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Précautions pour les tatouages

Précautions pour les tatouages

Ajouté le 24/5/2009

Les règles d'hygiène

 
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Oubliez les décalcomanies de votre adolescence. Se faire tatouer nécessite un peu plus qu’un coup de léchouille sur un joli papier de Malabar ! En effet, il s’agit de tracer un dessin indélébile en introduisant des pigments sous la peau au moyen d’une fine aiguille. Un instrument qui entre en contact avec le sang et la chair.

C’est pourquoi, les risques de contamination et d’infection existent. Alors, mieux vaut prévenir que guérir. D’autant que le statut des tatoueurs est encore flou au regard de la loi française, et que de nombreuses personnes peuvent s’improviser body-artists !  

- On évite les tatoueurs-volants : lors de fêtes, sur les plages, dans des foires…
- On pose les bonnes questions : 
Le tatoueur utilise-t-il des aiguilles à usage unique et dans un emballage stérilisé ? 
Les pinces et le matériel ont-ils été stérilisés en autoclave ? 
Est-ce que le tatoueur porte bien des gants de chirurgie jetables ?
- On écoute bien les conseils du tatoueur après l’opération pour favoriser la cicatrisation. Et on contacte son médecin en cas de doute. 

 

Exquise douleur ?

 

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Est-ce que cela fait mal ? Telle est la question la plus souvent posée. Il faut savoir que chacun a son seuil de douleur… Mais il est certain que ce n’est pas une partie de plaisir. N’oublions pas que l’aiguille fait tout de même entre 200 et 600 petits mouvements par minute sous la peau !

On peut comparer cette sensation à un mix : gros coup de soleil + coupure de rasoir + pincements… Les 5-10 premières minutes sont les plus difficiles à supporter, après la peau finit par s’habituer.

 

Quand on n'ose pas...

 

 

Que celles qui ne veulent pas passer par la case aiguilles se rassurent ! Arborer un joli dessin à la cheville ou au bas du dos est possible. La mode a cela d’incroyable : elle sait s’adapter aux désirs de chacune. Ainsi, il est possible d’adopter un petit tatouage éphémère, le temps d’un week-end  ou d’une soirée.

Un timbre décoratif, à l’encre cosmétique : il s’applique sur la peau et résiste au savon pendant quelques jours.

 

Le henné : pour une jolie décoration manuelle, aux accents orientaux.
Attention ! L’Afssaps (l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) met en garde contre les tatouages au henné de couleur noire. Contrairement au henné de teinte brune à orange, le henné noir contient un produit toxique pour la peau, la paraphénylènediamine (PPD).

Fleurs


Oups ! J’ai changé d’avis

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Si, en peinture, les repentirs de l’artiste ont souvent la cote et font l’objet de nombreuses spéculations, il n’en est pas de même avec le tatouage ! Les changements d’avis ou les remords se paient assez cher. Eh oui, la peau n’est pas une toile comme les autres… Heureusement, il existe tout de même quelques solutions moins radicales qu’une greffe de peau ou une dermabrasion qui ponce l'épiderme, des interventions longtemps utilisées.

Le laser : il peut effacer progressivement un tatouage désavoué. Mais l’opération peut être longue et assez douloureuse selon la taille, les couleurs et l’impression du dessin.

La retouche : certains tatoueurs peuvent intervenir directement sur le tatouage pour le modifier. Il peut ajouter un motif pour cacher un prénom, par exemple.

Le maquillage couvrant : Si vous désirez simplement camoufler ponctuellement votre beau tatouage, il existe dans le commerce des cover-sticks extrêmement couvrants et de la même teinte que votre carnation. Ils sont généralement utilisés pour masquer des cicatrices.

                                                                

 

                                           

Tags : tatouage definition precautions hygiene soins

Catégorie : Mode d'emploi : précautions
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